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La plasticité du cerveau

On nous parle depuis des années de la différence entre le cerveau droit et le cerveau gauche. On nous explique que c’est pour ça que des gens sont plus créatifs ou logiques. Mais les derniers travaux scientifiques démontrent qu’on s’est trompé.

La différence entre la droite et la gauche du cerveau, ce serait qu’un côté fait appel à notre créativité, notre imagination etc… et que l’autre ferait appel à la rationalité, la logique etc…

Mais l’étude de la plasticité du cerveau nous démontre qu’on a tout faux et qu’il est bien plus utile de segmenter le cerveau en avant/arrière.

L’arrière, c’est là où on stocke nos savoirs, nos valeurs, nos idées reçues, nos opinions, nos routines.
C’est ce qu’on a construit par l’apprentissage et l’expérience et qu’on utilise en pilote automatique tout le temps. Cela fait appel à notre cerveau primitif.

L’avant, avec le fameux cortex pré-frontal, c’est là où se loge notre créativité, notre sens de l’anticipation, nos réflexions, notre curiosité.

Finalement, c’est ce qui nous permet de changer, de nous adapter, de trouver des solutions face à un problème qu’on avait jamais rencontré.
D’ailleurs, il nous permet aussi, cet outil formidable qu’est la capacité à anticiper, à se projeter dans le futur.

Effectivement, c’est ce fameux cortex pré-frontal qui nous différencie des autres mammifères.

Quand on est enfant vers 5/6 ans, cette capacité à se poser des questions se développe considérablement. Mais plus on vieillit moins on l’utilise.

Or dans nos sociétés qui se modifient en profondeur, cette capacité est devenue indispensable.

En effet, notre curiosité est devenu la base de tout. Il est essentiel de l’encourager en entreprise.
On peut se poser des questions et en poser aux autres, s’obliger à se creuser le cerveau. Quand on réfléchit à un sujet, aucune question, aucune remarque ne doit être juger, on est là pour échanger, pour imaginer.

En effet, la curiosité entraine la souplesse : quand on sait se questionner, on peut sortir de sa zone de confort. Oui, ça permet de voir des opportunités derrière les problèmes.

Le problème de l’entreprise c’est qu’on n’aime pas les questions. On ne veut pas montrer qu’on ne sait pas. Or ne pas savoir n’est plus un problème dans nos sociétés. En effet, la connaissance est partout.

Par contre, notre capacité à savoir ce dont on a besoin pour avancer ( compétences ou connaissances), ça c’est essentiel.

Comment stimuler vous votre curiosité ?

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